En piste les pitchouns! … Ben non, c’est la fin du cours, les grands barbus sont déjà là!

En piste les pitchouns! … Ben non, c’est la fin du cours, les grands barbus sont déjà là!

UNE DEVISE CITOYENNE
« Etre fort pour être utile »
La devise de l’école : « être fort pour être utile » annonce clairement l’ambition du projet pédagogique de l’association qui vise la promotion de la citoyenneté et d’un « vivre ensemble » de qualité.
L’ECOLE M.R.K.C.
Plus de 30 ans d’existence sous différentes appellations
Des entrainements réguliers
Des dojo parfaitement équipés
Une affiliation à la fédération tahitienne officielle,
ainsi qu’à la fédération française de karaté
Une véritable équipe pédagogique
constituée d’instructeurs diplômés
Des cours adaptés à l’âge et au niveau des élèves
Une formation permanente des cadres techniques
Des examens de niveaux (grades) rigoureux,
jalonnant la progression de chacun
Un club où on peut pratiquer :
Le karate-do (pour favoriser l’épanouissement personnel en forgeant le caractère et le corps)
Le karaté sportif (pour le plaisir de la confrontation et de la compétition)
Le karaté-jitsu (pour savoir se défendre)
Le karaté santé/seniors (pour rester dans le coup le plus longtemps possible)
UNE VERITABLE ECOLE DE KARATE
Au MRKC, c’est l’individu qui compte et qui se trouve donc au centre de la démarche d’enseignement.
En tant qu’école, le karaté pratiqué au MRKC vise un objectif clairement exprimé : le développement de l’individu physique (taï), technique (gi) et psychologique (shin).
Dans nos dojo, si les techniques sont sous l’influence du style « shotokan » et sont les références de notre pratique, à aucun moment les élèves sont sacrifiés aux exigences d’un dogme quelconque. Ici, on n’inféode pas les élèves à une tendance particulière : c’est le karaté qui est adapté aux besoins et aux ressources de chacun. Au MRKC, plutôt que la pratique sectaire développée par l’aliénation à un style particulier, c’est l’ouverture d’esprit qui est privilégiée dans le souci de favoriser le développement personnel et l’épanouissement des pratiquants. Au MRKC, c’est le pratiquant qui incarne un karaté adapté à sa personnalité.
Les instructeurs du MRKC sont tous diplômés et suivent régulièrement des stages de perfectionnement. La méthode d’enseignement appliquée dans notre école croise les acquisitions empiriques du karaté traditionnel avec les apports des connaissances scientifiques les plus récentes appliquées au sport.
La pertinence du projet pédagogique retenu se vérifie par la fréquentation de publics très diversifiés (femmes, enfants, hommes, personnes d’âge mûr) et par les résultats obtenus (formation de nombreuses ceintures noires et un très fort potentiel des combattants).
LE MRKC PROPOSE UNE ACTIVITE COMPLETE
Héritier des arts martiaux chinois, cette discipline s’est développée et a gagné ses lettres de noblesses ainsi que sa réputation d’efficacité dans l’île d’Okinawa ou il s’est combiné avec les pratiques locales.
L’Okinawa-te (la main d’Okinawa) fut introduite au Japon en 1922 par le maître Gichin Funakoshi où il fut rebaptisé « karaté » (art de la main vide) pour être mieux accepté par les japonais.
Depuis, son essor n’a cessé de croître et aujourd’hui le karaté est largement pratiqué dans le monde entier par des millions de femmes, d’hommes et d’enfants.
Outre sa singularité, le karaté développe toutes les qualités inhérentes aux activités physiques et sportives. C’est en outre une discipline :
– équilibrée, dans la mesure ou le travail s’exécute aussi bien à gauche qu’à droite ;
– complète, car faisant appel à tous les facteurs de la performance dont la force, la vitesse, l’endurance, la coordination, l’équilibre et la souplesse ;
– harmonieuse, puisque nécessitant un égal savoir-faire des membres inférieurs et supérieurs.
Si la compétition est « la vitrine » du karaté et ne représente qu’un des aspects de la pratique, le karaté s’adresse à toutes et à tous (des moins de 7 aux plus 77 ans).
Les enfants y trouveront l’occasion de se développer harmonieusement tout en affirmant leur caractère.
Les adultes y découvriront un support passionnant pour se consacrer à leur développement personnel.
Les seniors s’en inspireront pour s’assurer une bonne condition physique et psychique, garantes d’une santé optimale sur le long terme.
Les plus fougueux pourront se mesurer dans les compétitions et même prétendre à représenter la Polynésie dans les rencontres internationales si leur niveau les y autorise.
ENSEIGNEMENT
L’objectif premier de l’enseignement du MRKC vise davantage l’importance du développement personnel des pratiquants (progrès en karaté, dépassement de soi, confiance et estime de soi…) que la réussite à un grade quelconque. Néanmoins, l’évolution dans la discipline requiert une progression dans les grades auxquels tous les élèves se présenteront, après avoir satisfait à une évaluation par les instructeurs.
A chaque nouvelle saison, les enseignants officiant au MRKC se doivent, parallèlement aux cours qu’ils dispensent, d’engager une démarche concrète vers un objectif en relation avec leur statut dans l’association (grade supérieur, diplôme d’enseignement supérieur, autre discipline martiale, diplôme de secourisme complémentaire, compétition…).
Les grades inférieurs à la ceinture noire (1er dan) sont délivrés exclusivement par l’instructeur en charge des cours, soit à la suite d’un examen qui se déroule au sein du club, soit sur son injonction. Les grades sont validés sur le passeport sportif et font l’objet d’une remise de diplôme. Cette validation autorise le récipiendaire à porter la ceinture de couleur correspondante.
La détention d’un grade particulier oblige son possesseur à un devoir d’assistance vis-à-vis des pratiquants de niveaux inférieurs, sans empiéter sur l’enseignement proprement dit qui reste du ressort exclusif de l’instructeur. Tout pratiquant doit pouvoir compter sur la bienveillance des plus aguerris.
Jusqu’à la ceinture marron (1er kyu) un grade peut être retiré par l’instructeur si son possesseur se montre indigne de s’en prévaloir.
L’esprit dans lequel le karaté est pratiqué au MRKC, positionne la compétition et la performance sportive dans une finalité relative.
Le combat en salle et la compétition sont envisagés en tant que moyen permettant l’évaluation des progrès dans la discipline et non comme finalité (« championnite »). Les performances reflètent (et pas uniquement les résultats) l’aboutissement d’un niveau acquis.
Dans cette optique, c’est la formation ainsi que le développement personnel du karatéka qui priment.
Les compétitions hors du club sont accessibles aux pratiquants ayant obtenu la ceinture bleue (2ème kyu).
FONCTIONNEMENT, REGLEMENT INTERIEUR
BUREAU ET SECRETARIAT
En l’absence des membres du bureau de l’association, c’est à l’instructeur présent qu’il faut s’adresser.
HORAIRES
Les cours débuteront et finiront à l’heure prévue.
Si exceptionnellement vous êtes en retard, vous devez vous mettre en tenue et attendre au bord des tatamis que l’instructeur vous invite à pénétrer sur l’aire d’entraînement.
Le club n’assure pas les cours les jours fériés ni entre Noël et le jour de l’an. Durant les vacances scolaires, les cours sont assurés selon des horaires aménagés, en fonction de l’assiduité des membres du club.
Durant les vacances scolaires n’excédant pas une semaine des stages peuvent être organisés en journées, principalement pour les enfants.
Au delà d’une semaine de vacances il n’y aura pas de cours enfants: » baby karate » et » karate kids « .
Les mois de juillet et d’août sont réservés aux ceintures noires et aux instructeurs.
TENUE
La seule tenue autorisée est le karate gi (kimono) blanc.
ENFANTS
Les enfants sont toujours acceptés en cours à condition que leurs comportements ainsi que leur niveau de maturité soient compatibles avec l’enseignement du karaté.
Pendant la séance, les enfants sont sous le contrôle et la responsabilité exclusive de l’instructeur. L’intervention des parents n’est possible que s’ils sont sollicités par l’instructeur qui officie.
Pour le bon déroulement de la séance, l’instructeur est en droit d’exiger que le cours se déroule à huis clos.
Hors du tatami et des heures de cours, les enfants ne sont plus sous la responsabilité de l’instructeur ni du club. Les enfants (comme les adultes) sont assurés (Gras Savoy) durant le trajet qu’ils empruntent pour se rendre à leur cours de karaté et en revenir.
HYGIENE ET SECURITE
Le karategi (vêtement d’entrainement au karaté) sera toujours propre et en bon état.
Les gourdes sont indispensables. Pas de contenants en verre qui risquent de blesser les pratiquants en cas de bris.
Les mains et les pieds seront parfaitement propres.
Les ongles des pieds et des mains seront toujours coupés courts.
Durant les séances, les pratiquants ne porteront aucun objet métallique ou en plastique (montre, collier, barrette de cheveux, bague, boucles d’oreilles…) ou tout autre matériau cassable risquant de provoquer des blessures.
Le port indispensable des lunettes doit être signalé à l’instructeur.
LE DOJO
(salle où l’on pratique les arts martiaux) : dispositions diverses
L’entrée et les abords de la salle sont sous la surveillance de chacun.
Vous êtes directement responsable de son état. Rien ne doit être entreposé ni « oublié » dans le dojo (bouteilles d’eau, serviettes, …).
Il est recommandé de boire avant, pendant et après l’entrainement. Les bouteilles d’eau en verre ou en plastique sont interdites : il faut se munir d’une gourde.
Bien entendu, il est interdit de manger et de fumer dans ce lieu d’entrainement.
PRELIMINAIRES
Le karaté, comme d’autres arts martiaux, s’est adapté aux époques qu’il a traversées. Les finalités, les buts et les objectifs poursuivis ont évolué depuis son avènement. Méthode de combat pour faire la guerre contre l’envahisseur à Okinawa, il est devenu Art Martial enrichi de valeurs humanistes (outil de développement personnel) et tend aujourd’hui à ne devenir qu’un simple sport de combat : grandeur et décadence !?
Imprégné de tradition martiale extrême orientale, l’enseignement du karaté est originellement marqué par un cadre hiérarchique organisé autour de la notion de grades.
Les différents grades correspondent aux niveaux dont font preuve les pratiquants et sont matérialisés par des ceintures de couleurs différentes. Il est ainsi entendu que chaque karatéka est bienveillant vis-à-vis des pratiquants de niveaux inférieurs et peut compter sur la même bienveillance des plus avancés.
Au contact de la culture occidentale en général et française en particulier, c’est aujourd’hui le titulaire du diplôme d’enseignement le plus élevé dans le grade le plus avancé qui dirige les opérations lors des séances dans le dojo : il assume alors seul, les responsabilités concernant la sécurité des élèves présents ainsi que leur progression dans la discipline.
Cette manière de fonctionner favorise une ambiance respectueuse et bienveillante des uns envers les autres, particulière à tous les clubs de karaté et autres arts martiaux.
Or, ce « vivre ensemble » est aujourd’hui menacé par la dégradation de la qualité des rapports relationnels en général. Beaucoup ont tendance à oublier leur position/statut au sein du groupe et dérogent à ce qu’on attend d’eux.
Aussi, il apparaît nécessaire de rappeler les règles qui doivent garantir un « vivre ensemble » de qualité et la bonne entente au sein de notre petite communauté.
Sachez tout d’abord que l’appellation véritable de la tenue que portent les pratiquants est le « keiko gi » (littéralement : vêtement d’entraînement) ou le « karate gi » (vêtement pour s’entraîner au karaté). En réalité, on appelle « kimono » la tenue traditionnelle en soie souvent ornée de motifs décoratifs, portée à la manière d’une robe de chambre.
Le karate gi se compose d’une veste et d’un pantalon de toile forte. La veste est tenue par une ceinture dont la couleur précise le niveau du karatéka.
Le karate gi est blanc, sans aucune inscription, liseré ou autre marque distinctive. Seule la griffe du fabriquant peut être apparente, si elle est cousue aux endroits habituels (au bas de la veste par exemple).
L’écusson du club (qui est fourni à l’inscription) et uniquement celui-ci sera cousu sur la veste au niveau de la poitrine, côté gauche.
Seuls les sélectionnés officiels pourront arborer l’écusson des équipes polynésiennes de karaté.
Le karate gi devra être suffisamment ample pour ne pas entraver la réalisation des techniques de karaté.
Dans l’idéal, la veste doit recouvrir complètement les hanches et les fesses (mais pas plus).
Les manches devront tomber au-dessus des poignets et ne pas remonter au-dessus du tiers inférieur de l’avant bras.
Les jambes devront tomber au-dessus des chevilles et ne pas remonter au-dessus du tiers inférieur de la jambe.
Les manches et les jambes du karate gi ne seront pas retroussées (prévoir un peu de couture).
La ceinture (obi) une fois nouée, devra être suffisamment longue pour faire deux fois le tour de la taille et laisser pendre ses deux extrémités d’environ 30 cm.